Rien
n'empêche de manger une part de bûche en famille quand on est
diabétique, ni même des sucreries malgré quelques kilos de trop. Encore
faut-il savoir s'y prendre. Cela sous réserve bien sûr, que le diabète
lorsqu'il existe, soit bien équilibré.
Il y a encore dix ans,
toutes les sucreries étaient interdites aux diabétiques sous insuline.
Car le sucre alimentaire augmente la glycémie, c'est-à-dire le taux de
sucre dans le sang. Aujourd'hui, il est communément admis que les
sucreries sont mieux tolérées en fin de repas, surtout après des
légumes ou de la salade. Le sucre du dessert est alors noyé dans la
masse acide du bol alimentaire. Dans ces conditions, il ne provoque
qu'une légère augmentation de la glycémie. A l'inverse, les douceurs
prises à jeun ou entre les repas la font évoluer brutalement.
Dans
le calcul des rations, sachez également débusquer les sucres cachés.
Vous les trouverez dans les aliments tout préparés, les condiments
comme certaines moutardes, le ketchup ou le chutney, les amuse-gueules.
Sans oublier bien sûr toutes les boissons alcoolisées sans exception,
puisque l'alcool est en partie transformé en sucre par le foie.
Dans
la plupart des plats et des desserts, vous pouvez remplacer le sucre
par un édulcorant... ou même par rien du tout ! Et quand le goût sucré
est nécessaire, choisissez bien votre édulcorant. Car tous ne
supportent pas la cuisson avec un égal bonheur. Enfin privilégiez
les boissons "light". Et faites-les adopter par toute la famille. Cette
petite mise au régime ne fera de mal à personne, et tous pourront
partager la même fête. Sans différence. Prudence enfin avec les
chocolats ! Avalés à toute vitesse et à distance du repas, ils
provoquent une forte augmentation de la glycémie. Avec des conséquences
qui pourraient bien gâcher la fête.
Sources : Destination Santé
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